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November 27, 2006

Un weekend festif

Avec une telle suite d'activités, je pense qu'on ne peut pas parler d'un simple anniversaire. Je vais donc emprunter une expression d'Erik (à qui je verserai bien sûr tous les droits d'auteur applicables... enfin, on verra!) car je pense qu'il conviendrait plutôt de parler du "Festi-Jeff"! Tout a commencé par un spectacle vendredi soir. Un 6 à 8 le lendemain suivi d'un souper au Blu Grill et d'une sortie (à laquelle je n'ai pas pu participer... mon corps ne voulait tout simplement pas. haha!). Et nous sommes retournés manger ensemble hier soir au St-Hubert, en mini-groupe cette fois-ci: Patrick, Jeff, Paul et moi-même. C'était aussi la fête de Phylyp (à noter la graphie particulière!) et de Pat Lacroix, qui a été à même de découvrir que, dans un bar, il est préférable de garder ses clés d'auto avec soi ;o)

Je pense que Jeff est très content de sa fête, qui aura lieu officiellement ce mardi. En attendant de te le souhaiter officiellement et de vive voix, bonne fête Jeff!!! :o)

Parmi les autres événements dignes de mention, je tiens à souligner le premier tour en petit avion pour Paul, qui a vraisembablement beaucoup aimé son expérience, ce qui me fait particulièrement plaisir! Le démarrage dudit avion aura mis en lumière mes (in)compétences en matière de mécanique... enfin, comme toute nouvelle chose, il y a une période d'adaptation. Je remercie publiquement Hugo pour son aide et pour avoir accepté de se faire décoiffer pour que le moteur démarre!


**** Mise à jour **** À la suite de la publication d'un commentaire, je fais amende honorable et déclare solonellement que les droits d'auteurs seront versés à Mel. Mes excuses à toutes les parties mises en cause dans cette affaire hautement litigieuse, et je suis désolé pour Erik, qui aura un trou dans son budget comme il ne percevra pas de droits d'auteur. :p

Journée intense et intensive

Voici une entrée qui s'adresse principalement à mes collègues traducteurs. Vendredi dernier marquait le congrès annuel de l'Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ) qui s'est, encore une fois, tenu à Montréal. Voici donc quelques moments marquants de la journée.

D'abord, il faut noter que deux grands noms étaient absents: d'abord Serge Bouchard (ce qui m'aurait encore plus déçu si j'avais choisi son atelier, ce que j'aurais fait pour la seule raison de sa présence... euh, c'est un peu mélangeant ce que je dis!), et Dyane Adam, commissaire aux langues officielles du Canada, qui vient tout juste d'être remplacée par Graham Fraser.

Le journaliste Jean-François Lisée a ouvert le bal de façon assez humoristique avec son atelier sur la diversité linguistique. C'est un orateur né, et c'est difficile de ne pas s'intéresser à ses propos.

J'ai ensuite choisi la conférence sur le monde scientifique, donnée par Yannick Villedieu (journaliste scientifique à la SRC) et Serge Quérin qui, en plus d'être toubib et prof à l'UdM, s'intéresse depuis longtemps à l'aménagement terminologique du français médical (il doit être assez occupé, le monsieur). Atelier fascinant et extrêmement pertinent donné par deux excellents vulgarisateurs. Une belle preuve qu'il n'est pas nécessaire d'être traducteur pour parfaitement comprendre notre réalité professionnelle.

Pendant l'interminable pause pour le repas, le Mérite OTTIAQ a été remis à Louis Ménard, auteur du dictionnaire qu'on appelle affectueusement Le Ménard (probablement parce que c'est plus court que Dictionnaire de la comptabilité et de la gestion financière...).

Pour l'après-midi, j'ai choisi l'atelier sur la dynamique linguistique dans le milieu des affaires, donné entre autres par la très connue Marie-Éva de Villers. J'ai été beaucoup moins impressionné par cet atelier, un peu longuet. Pas particulièrement pertinent non plus, en ce sens que de nombreuses personnes étaient du même avis en sortant: on n'a rien appris ici. À mon avis, la seule partie vraiment intéressante portant sur les échanges interculturels a été presque escamotée, occupant les 3-4 dernières minutes.

La table ronde de fin de journée a mis en vedette, entre autres, Michel Venne (du journal Le Devoir), Gérald Larose (ex pdg de la CSN) et Graham Fraser (nouveau commissaire aux langues officielles). Le thème était le diversité et la dualité linguistique au Québec et au Canada. On a eu droit à des interventions vraiment intelligentes et à des discussions très intéressantes. Je dois m'avouer très surpris de la capacité d'analyse de Gérald Larose. J'aurais préféré entendre Dyane Adam que Graham Fraser, mais il a fait de bonnes interventions aussi.

Le Congrès ayant fini en retard et comme j'avais des obligations en soirée, nous avons dû passer le cocktail (oups, pardon... selon le programme du Congrès, il faut écrire "coquetel"... ouache!). De toute façon, on y sert habituellement du vin dont la principale fonction est de donner mal à la tête! :p Ceci dit, moi qui ne gagne jamais rien, j'ai gagné la dernière édition du Multi-dictionnaire (Damien aussi d'ailleurs) :o)

Encore une fois cette année, plus de participants. Nous étions plus de 400, ce qui est bon signe. J'ai bien hâte que mes collègues montréalais se bottent le derrière et acceptent de se déplacer à Québec pour que le Congrès se tienne ici de temps en temps, mais c'est loin d'être gagné... Au-delà des frais supplémentaires que nous devons payer pour nous déplacer, c'est une question de principe. Les langagiers que nous sommes ne vivent pas tous à Montréal, et l'OTTIAQ devrait en tenir compte. Voilà, c'était mon éditorial ;o)

November 23, 2006

The name is Bond... James Bond

007 est de retour sur grand écran, avec un nouvel acteur pour l'incarner en prime: Daniel Craig. Dans Casino Royale, l'histoire originale de Ian Flemming a été mise au goût du jour avec le financement d'un groupe terroriste comme toile de fond (des choses dont on entend JAMAIS parler de nos jours, pourtant...). On en voit du pays, dans ce film. Montenegro, Madagascar, Londres, Miami et les Bahamas. Très jet-set, la vie des gens (ou des agents secrets) riches et célèbres, quoi!

Personnellement, j'ai trouvé le film très bon. Ce n'est pas le film du siècle, mais ce n'est pas ce à quoi on s'attend quand on va voir un film de la série James Bond. Daniel Craig, à ma connaissance le premier James blond aux yeux bleus, ne nous fait pas regretter Pierce Brosnan. Il a toute la classe, l'élégance et l'arrogance habituelle du personnage, et ce rôle lui va vraiment très bien.

Comme le titre l'indique, je ne vous dévoile pas grand chose en vous disant qu'une partie de l'action se déroule dans un casino, où l'on parie à coups de centaines de milliers de dollars. Et je suis certain que c'est réellement le cas à un petit nombre sélect de tables dans certains grands casinos de ce monde. Vous imaginez? Ça fait des soirées soit très payantes ou très coûteuses, selon votre habileter à bluffer...

Le critique de Radio-Canada, Claude Deschênes, disait qqcn comme "On n'y croit pas, mais quel divertissement!", et c'est tellement vrai. Les scènes d'action se déroulent sur un chantier de construction et sur un aéroport, et on n'a pas lésiné sur les cascades! C'est un film assez long (2 h 20, je crois), mais l'action, les phrases savoureuses et les rebondissements ne manquent pas. À voir sur grand écran de préférence, et en version originale anglaise si vous en êtes capable : le charme de l'accent anglais opère toujours! :o)

November 21, 2006

On a eu notre pitance... pas à peu près!

Comment pouvais-je oublier d'en faire mention dans mon blogue... Dimanche soir, j'ai eu la chance et le bonheur sans cesse renouvelés de déguster une succulente choucroute, made in Kretschmer-land. Je m'en voudrais de ne pas remercier de nouveau Erik, qui l'a particulièrement bien réussie. Je remercie également notre charmante hôtesse, Valérie, qui nous a non seulement reçus, mais a aussi accepté que sa demeure sente la choucroute pendant une semaine et nous nous a fait l'honneur de nous mitonner des tartes aux pommes écossaises (on n'a jamais su ce qu'il y avait d'écossais là-dedans, mais l'essentiel c'était qu'elles étaient vraiment délicieuses). Ce repas aucunement léger ou diététique aura remonté le moral des troupes, déçues de voir les Alouettes perdre devant les Lions de la Colombie-Britannique...

La politique ou l'art de mentir

Casser du sucre sur le dos des autres ne constitue pas mon sport préféré, mais parfois, j'ai l'impression qu'il est nécessaire de dire la vérité...

Le ministre de la Santé, Philippe Couillard (que de nombreux voient déjà comme un candidat à la direction du PLQ), trempe actuellement dans une histoire qui, si elle s'avère vrai, pourrait bien déclencher une véritable tempête. Il semblerait qu'une ex attachée politique faisait de la sollicitation pour la caisse du ministre pendant les heures normales de bureau (donc en étant rémunérée par l'État). Si les allégations sont vraies et que cette attachée politique a effectivement sollicité des contributions sans certificat de sollicitation, il y a des têtes qui risquent de tomber...

Dans le même ordre d'idée, il faut savoir que le ministre est lui-même médecin spécialiste. Dans l'histoire du conflit qui oppose le ministère aux médecins spécialistes, je suis plutôt neutre. Certes, ils ont un salaire de loin supérieur à la moyenne de la société, mais pourquoi y a-t-il une si grande différence avec les médecins des autres provinces? Ceci dit, bien des professions devraient être rémunérées davantage et sont toutes aussi importantes... Revenons donc au ministre, qui prêche depuis des années pour que les spécialistent restent pour pratiquer au Québec, pour freiner l'exode des cerveaux et sous prétexte qu'ils devraient pratiquer là où ils ont été formés. Je suis assez d'accord. Cependant, les admirateurs du ministre qui voient en lui le futur premier ministre savent-ils qu'il s'est lui-même exilé plus d'un an aux Émirats Arabes Unis? Une source relativement sûre affirme qu'il ne serait pas allé là pour faire de la prospection pétrolière, mais c'est tout comme : il y est allé pour pratiquer sa profession et s'est rendu multi-millionnaire, avant de revenir nous faire un sermon sur l'importance de rester fidèle à l'endroit où l'on reçoit sa formation.

Si c'est vrai, on aura une fois de plus la preuve qu'il faut savoir mentir pour être un politicien qui se démarque, et surtout vivre selon la règle du "Faites ce que je dis, pas ce que je fais".

November 20, 2006

Un air de nouveauté!

Alors après quelque 18 mois de formation au pilotage à travailler sur des Cessna, voici que j'ai ajouté un nouveau type d'appareil à mon arc (j'adore inventer des expressions!) : le Piper Warrior. Tout comme les Cessna, le Piper est très agréable à piloter, quoiqu'un peu plus délicat dans certaines situations. Grâce à ses ailes basses, le champ de vision dans les airs est plus vaste qu'avec un Cessna... mais on voit moins bien ce qui est en bas (la perfection n'est résolument pas de ce monde)! Légèrement plus puissant/rapide que les Cessna qui appartiennent à mon école (il est cependant un peu plus énergivore), ça devrait être agréable d'aller faire ma petite virée à Toronto à bord du Piper prochainement. Avis à ceux et celles qui voudraient faire un petit tour, faites-moi signe! :o)

November 14, 2006

Fictif ou réel...?

J'ai une politique personnelle qui s'énonce ainsi : "Ne jamais voir deux mauvais films dans une même semaine". Celui que je viens d'aller voir, Stranger than Fiction, vaut vraiment le déplacement (très bonne suggestion, Phil!!). Pour résumer en quelques mots, une écrivaine est en train d'écrire son dernier bouquin qui se trouve en fait à porter, sans qu'elle le sache, sur la vie d'un homme bien réel, incarné par Will Ferrell. Je n'affectionne pas particulièrement cet acteur, qui a joué dans une série de films plus ou moins insignifiants, mais là, rien à voir!

Le scénario très original, qui rappelle certains éléments de The Truman Show, donne un film pas mal fascinant et dans lequel on plonge immédiatement. Will Ferrell m'a vraiment fait changer d'idée à son propre sujet, grâce à un jeu tout en nuances. Avec la magnifique Emma Thompson et l'excellent Dustin Hoffman qui campent les deux autres rôles principaux, il y a de quoi faire oublier cette grisaille qui nous tombe dessus depuis des semaines!

November 13, 2006

Hollywood dans ce qu'elle a de pire

Quand on dit "film-catastrophe", on parle habituellement d'un film dans lequel il se produit une catastrophe. Le film dont je vais parler est une vraie catastrophe en soi. Air Force Two, c'est ainsi que ça s'appelle. Retenez-le bien pour vous assurer de ne jamais le louer, d'accord?

Commençons par dire que la première image, c'est un drapeau étatsunien... et que la dernière image est aussi un drapeau étatsunien. Ça part déjà mal. Le scénario avait pourtant l'air pas si pire. L'avion du vice-président des États-Unis s'écrase près d'une île en plein Pacifique. Les survivants, dont le vice-président lui-même, se ramassent pris sur cette île où sévit un groupe de révolutionnaires un peu beaucoup cinglés. Jusque là, scénario classique mais bon, quand on a le goût de voir un bon vieux film Made in the US...

Et là, le festival des invraisemblances débute, à commencer par l'écrasement d'avion, qui reste parfaitement intact mais qui coule à-pic dans la seconde. La sauce se gâche par une liste d'acteurs même pas dignes d'un film de série B, un scénario cousu de gros fil rose fluo, des effets spéciaux complètement ratés, presque risibles, une série de répliques parfaitement insignifiantes, et la liste continue ad nauseam. En fait, il faudrait le ré-écouter dans un état de fatigue avancé, parce que ça pourrait être considéré comme une parodie de film-catastrophe, comme le célèbre Airplane! (Y a-t-il un pilote dans l'avion?). La différence, c'est que ce dernier ne se prenait pas au sérieux.

Des chiffres et de la fumée

Au printemps dernier, le Québec est devenu une province où il est interdit de fumer dans tous les endroit publics. Ça fait des années qu'on connaît les dangers associés à la fumée secondaire, mais notre frisé national s'est considéré comme un grand innovateur en adoptant cette loi (alors qu'on était en fait les derniers à le faire, mais c'est une autre histoire...). On avait alors prédit un genre de fin du monde, la fermeture de la moitié des bars et des restaurants, etc.

Mais là, panique à bord! L'Union des tenanciers de bars du Québec (on remarquera le bel anglicisme dans leur nom) présente une demande d'injonction au tribunal pour faire invalider une partie de la loi. Leur leader Peter Sergakis affirme que les bars ont connu des baisses de, tenez-vous bien, 20 % à 60 % depuis l'entrée en vigueur de la loi (notez l'écart). Pour montrer le sérieux de M. Sergakis, je vais le citer: "Les fumoirs ont des droits!" (me semble de voir une gang de fumOIRS avec des pancartes de la CSN, tsé...). Une autre association, la Corporation des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec (pas beaucoup mieux côté anglicismes, mais bon...) affirme, quant à elle, que les pertes seraient plutôt de l'ordre de 5 % ou 6 %. Étrange, mais ça me semble plus proche de la réalité.

Les fumeurs que je connais seront sûrement d'accord avec moi: je ne pense pas que cette nouvelle loi empêche qui que ce soit de sortir dans un bar ou un restaurant. Les fumeurs sont habitués; depuis longtemps, ils vont dehors pour fumer lorsqu'ils ne sont pas chez eux. De plus, la vaste majorité des fumeurs sont très au courant des effets de la fumée secondaire et comprennent le choix de société que constitue l'interdiction de fumer dans les endroits publics.

Qu'est-ce que l'Union des tenanciers de bars essaie de prouver? Y'aurait-il un "lobby des fumeurs" dont on ignorerait l'existence? Ça me laisse un peu perplexe, mais ça me porte surtout à croire que certaines personnes ont la fâcheuse habitude de manipuler les chiffres à leur avantage.

November 09, 2006

Ça valait le détour

Rien que pour ça... rien que pour voir la face défaite et la mine déconfite de W. Bush lorsqu'il s'est présenté devant les caméras, avec son terroriste de secrétaire à la Défense à qui il venait de montrer la porte, ça valait la peine que le Sénat et la Chambre des représentants des États-Unis passent aux Démocrates. Ne serait-ce que pour voir son arrogance et sa suffisance légendaires prendre une "débarque", je me réjouis au plua haut point. Rien que pour le voir mettre le genou à terre et se déclarer "ouvert aux suggestions au sujet de l'Irak", maintenant qu'il a plongé la moitié de la planète dans un bourbier sans fin, le spectacle en valait la peine. Il reste encore 2 ans à sa dictature, mais parions qu'il n'aura désormais plus le loisir d'aller envahir n'importe quel pays pour n'importe quelle raison...

November 07, 2006

Une belle journée!

Les bonnes nouvelles n'étant pas toujours nombreuses, autant en parler lorsqu'il y en a. Je voudrais féliciter ma collègue et amie Sophie, qui m'a annoncé que Martin et elle attendent un bébé tout neuf pour la mi-juillet 2007!! :) Bravo!!

November 05, 2006

Le prestige de la marque

La semaine dernière, j'ai eu l'occasion d'aller voir le film The Prestige avec Phil. Ce film met en vedette Hugh Jackman, Christian Bale et Michael Cain. Toute personne ayant de près ou de loin été intéressé par la magie dans ce qu'elle a de plus spectaculaire devrait voir ce film. On plonge immédiatement dans une atmosphère de mystère, qui dure tout le long du film. La rivalité entre les deux magiciens (Jackman et Bale) atteint des sommets pour tenter de présenter à leurs spectateurs les tours les plus spectaculaires, mais à quel prix? Fait à noter: David Bowie y tient un rôle, et je ne l'ai jamais reconnu!!

Québec, revue et corrigée

Quelques déclarations et citations savoureuses, en ce dimanche. Mise en contexte: les Hurons de Wendake (mieux connu sous le nom de "Village huron") se réveillent, 356 ans plus tard, et nous informent que la Seigneurie de Sillery (un territoire de 100 km2 en plein coeur de Québec, soit environ la moitié de la ville) leur appartient, selon des documents émis en 1651 et retrouvés chez un collectionneur aussi anonyme que mystérieux.

Citation de la mairesse Boucher "Ah, eh bien je ne savais pas que je vivais en Huronnie!" (une déclaration à la hauteur de la robe d'une rare élégance qu'elle a porté lors de sa visite officielle en France cet été).

Pensée de Stéphane Laporte : "Si Québec appartient aux Hurons, ça veut dire qu'on n'a plus besoin de payer de taxes." signé: un citoyen de Québec vite en affaire.

L'objectif du grand chef de Wendake, Max Gros-Louis, est de revendiquer de nouvelles terres. Mais il insiste sur le fait qu'il ne veut pas d'argent (avant d'ajouter qu'il faudra quelques sous pour financer lesdites terres). Et il rassure aussi les voisins de la réserve en leur disant "Faudrait pas qu'ils pensent qu'on va les exproprier demain matin".

Je n'ai pas l'habitude de chercher les ennuis, et je ne commencerai pas ici ce soir. Mais je vous invite à tirer vos propres conclusions...

November 03, 2006

Sa sainteté Maître Bertrand

Qui ne le connaît pas... Guy Bertrand (oups! pardon... Me Bertrand... je n'ai pas envie de me faire coller une poursuite en diffamation), cet avocat aux airs princiers qui est prêt à défendre n'importe quelle cause, tant qu'elle lui donne de la notoriété, même si ça signifie qu'il doit défendre le demandeur et, le lendemain, le défendeur d'une même cause. Cet être de paradoxes, reconnu pour être passé du camp "séparatiste" à "fédéraliste" plus souvent que Michèle Richard a fait la une pour ses frasques multiples, n'a d'immaculé que la couleur de ses cheveux. En lisant le journal ce matin, j'en suis venu à la conclusion que le cirage à chaussures noir qu'il se met sur la tête a encore fait des ravages cérébraux.

En 2008, Québec accueillera une foule d'événements pour souligner son 400e anniversaire, dont le Championnat du monde de hockey. Puisque tout le monde en parle et en parlera, voilà exactement le genre de cause qui attire notre ami Me Bertrand, telle la lumière blanche qui attire les papillons de nuit par une chaude soirée d'été. Après tout, ça lui vaudra bien quelques photos dans le journal. Dans ce genre de compétition, chaque pays qui y participe envoie une équipe qui porte ses couleurs, et Hockey Canada aura bien sûr son équipe. Mais pourquoi faire simple quand il est si facile d'aller jeter quelques grains de sable dans un engrenage? Voici donc que Me Bertrand a potassé ses livres de droit (ou de droite, c'est selon...) et en est arrivé à une conclusion tellement logique que je me demande pourquoi personne n'y avait pas déjà pensé: il faut faire des matchs préliminaires avec, d'un côté, équipe Québec et, de l'autre, équipe Canada (lire: les autres provinces). Et que le meilleur gagne! L'équipe gagnante aurait donc la chance de représenter le Ca... euh... le Qué.... enfin, elle constituerait l'équipe "locale".

Parfois, on se demande pourquoi les Canadiens anglais se moquent des Québécois. Quand ce genre de clowns parlent sur la place publique et font des idioties semblables, vous admettrez qu'il y a de quoi rire. Comprenons-nous bien: je suis fier d'être Québécois, et aussi d'être Canadien (et la réponse est non, je ne suis pas fier de nos leaders, que ce soit au provincial ou au fédéral...). Mais grands dieux, avons-nous besoin de ce genre de boutefeux?