« October 2007 | Main | December 2007 »

November 30, 2007

Pourquoi la Toscane est-elle si belle?

Vous en avez sûrement déjà vu des coins en photos. On en a fait l'objet d'un film, nombreuses sont les personnes qui veulent y prendre des vacances. Et pour cause!! Je vais essayer de vous en faire une description avec quelques photos à l'appui.

La Toscane est située à peu près au centre de l'Italie, sur la côte ouest, entre la Ligurie, l'Émilie-Romagne et l'Ombrie. Les villes principales qu'on y trouve sont Florence, Sienne et Pise. Nous étions un peu au nord de Sienne, dans une région qu'on appelle le Chianti. Ceux qui connaissent un peu le vin savent qu'on en fait de l'excellent dans ce coin de pays (et la réponse est "Oui, j'en ai bu... et passablement à part ça!"). Fait intéressant à ce sujet : on trouve toujours le vin en épicerie, en Italie. On peut s'en tirer avec une bonne bouteille entre 3 Euros et 7 Euros (disons entre 5 $ et 11 $).

Le paysage est assez uniforme : des collines verdoyantes à perte de vue, des oliviers, des vignes. Ce ne sont pas des montagnes très escarpées, mais on s'entend que ce n'est pas non plus la célèbre "bosse Myrand" de Sainte-Foy ;o) Pour vous donner un aperçu du Chianti, je vous suggère d'aller voir la galerie d'excellentes photos prises par mon ami Erik : http://gallery.geogob.net/v/voyages/toscane07/chianti/?g2_enterAlbum=1

November 25, 2007

Un autre congrès de l'OTTIAQ

Une petite entrée qui s'adresse à mes collègues traducteurs (ou à toute personne que la traduction intéresse), mais qui sera assez légère et teintée de suffisamment d'humour pour qu'elle soit agréable à lire, du moins je l'espère.

Vendredi dernier avait donc lieu le congrès annuel de l'Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (reprendre son souffle ici), qu'on appelle pour des raisons évidentes l'OTTIAQ. Encore une fois, plus de 400 collègues se sont présentés au Centre Mont-Royal à Montréal pour une journée très chargée... peut-être même trop.

Comme tout congrès qui se respecte, c'est l'occasion de voir ses collègues, de se renseigner sur ce qu'il se passe au sein de notre profession et de visiter les stands des exposants. Qu'essaie-t-on de nous vendre à nous, traducteurs, me direz-vous? Beaucoup de logiciels d'aide à la traduction (je ne parle pas de Systran ou de Babel fish...), des ouvrages de référence, etc. On y fait toujours quelques découvertes, c'est certain.

Le thème du congrès de cette année : Reconnaissance et évolution de nos professions. Assez vaste, dirons-nous. J'ai entre autres assisté à un atelier sur la revalorisation des titres professionnels protégés que sont traducteur, interprète et terminologue agréés. Parce que oui, n'importe qui peut se dire "Traducteur", qu'il ait une formation appropriée ou non. Il ne peut cependant pas se dire "traducteur agréé" ou "certified translator", car c'est un titre réservé. Le débat irait jusqu'à réserver le titre de "traducteur" afin de protéger notre profession. Est-ce réalisable? J'en doute fort.

La journée a été ponctuée de moments forts... et de moments faibles. À la base, il faudrait qu'on finisse par comprendre qu'il existe une différence entre une conférence et un atelier. Dans sa formule actuelle, le congrès ne fait aucune distinction entre les deux. Il est pour le moins ironique que notre ordre professionnel fasse une erreur de terminologie...

Bien sûr, comme j'assiste au congrès depuis 6 ou 7 ans, je m'attends à ce qu'il y ait une certaine redite... Mais je trouve que le niveau de redite s'en vient dangereusement élevé. Mettons ça sur le dos du thème du congrès de cette année qui me semblait à la base trop large.

Comme tout congrès, c'est une journée très dense. Par contre, je m'étonne toujours de voir que la pause consacrée à l'heure du diner dure 2 h 15 min, ou remise de prix, discours et autres se succèdent. C'est un endroit où notre congrès pourrait gagner en efficacité, tout comme les très nombreux discours du début de la journée et même au début de certaines conférences/ateliers. C'est bien normal qu'il y en ait, sauf qu'il arrive un moment où plus personne n'écoute.

Ma dernière critique trahit mon chauvinisme québécois, j'en conviens. Depuis toutes ces années, le congrès se déroule toujours à Montréal, toujours au même endroit (très beau, je dois le préciser). La traduction est une profession qui ne s'exerce vraiment pas seulement à Montréal. Québec et l'Outaouais sont deux régions très fortement représentées aussi. Pourquoi le congrès ne se déplace-t-il pas ailleurs au Québec, ne serait-ce qu'une fois aux 3 ans? Non seulement cela ferait-il de la variété, mais ça permettrait aussi de soulager les personnes qui doivent payer des frais de déplacement et d'hébergement chaque année pour assister au congrès. Je sais que des efforts ont déjà été effectués en ce sens il y a une quinzaine d'années, et il en résultait des événements déficitaires (les Montréalais ne se déplacent pas, on se déplace vers eux...). Mais j'ose espérer qu'il pourrait en être différent si c'est bien fait et bien organisé. Ça permettrait peut-être de convaincre des gens qui, comme moi, ne sont pas membres car ils se sentent un peu ignorés par l'Ordre.

Bref, une journée très chargée, où j'ai bien sûr appris, rencontré des collègues, vu ce qu'il se fait sur le marché... mais une journée qui m'a aussi fait réaliser qu'il serait temps de dépoussiérer un peu cet événement pour que je m'y intéresse l'an prochain.

November 04, 2007

L'Italie, ou le voyage parfait

Bon, après moult reports, me voici donc au clavier pour écrire un peu sur l'Italie. J'ajouterai des photos incessamment pour ceux qui ne sont pas sur Facebook.

Je suis donc parti du 28 septembre au 20 octobre dernier dans ce magnifique pays. Je faisais partie d'une gang de 10 personnes et nous avions loué une charmante villa à quelques kilomètres au nord de Sienne. Voici ladite maison, dont la construction de la partie centrale remonte aux environs de l'an 1000.
IMG_0915.JPG

D'entrée de jeu, autant le dire, c'est vraiment la formule idéale pour voyager en groupe. En plus d'être infiniement moins cher que l'hôtel, on profite d'une maison et d'un terrain, donc on n'est pas confinés à une chambre d'hôtel entre quatre murs. Ça permet aussi de se faire à manger et d'éviter les restos, vraiment pas donnés en Italie. Ce qui m'incite à ouvrir une parenthèse. Un bref regard au menu dans un restaurant peut nous faire croire le contraire, mais il faut savoir que si l'on commande une escalope de veau, on nous sert... une escalope et RIEN d'autre. Les accompagnements sont en sus. De plus, il est de coutume de prendre un premier et un deuxième plat, les portions étant habituellement calculées pour. Bref, attention aux surprises! Fin de la parenthèse.

La vue que nous avions depuis la villa était à couper le souffle.
IMG_0914.JPG

Cette photo représente très bien le Chianti, région où nous étions. Des collines, des vignes, des oliviers et des petits villages. Les amateurs de vin y sont très bien servis! On y trouve des vins de grande qualité, très savoureux, surtout du rouge. Sans en avoir fait un abus démesuré, disons que nous avons fait de nombreux essais ;o)

Dans les prochains jours, je ferai d'autres entrées avec photos sur ce périple de 3 semaines. À suivre...